Consommateur Vente

Consommateur Vente

Interview de M. l'Amouller Michel de la ferme "EARL VIGNOBLES L'AMOULLER"
Vous êtes associé à une démarche dite d'agriculture raisonnée "Terra Vitis", pouvez vous nous dire ce qui vous à poussé à aller dans ce sens ? Engagé depuis 2004 en "Terra Vitis", nous avons choisi cette voie pour formaliser notre engagement au respect de la nature, du terroir, de notre produit et du consommateur. Depuis ces dernières années, comment avez vous vu évoluer les pratiques de la vente en direct ? Le mode de consommation du vin en France évolue au rythme des générations ! Le consommateur se fournit aujourd'hui essentiellement en supermarché.
 
Une démarche globale
Mon parcours professionnel m'a conduit vers l'agriculture assez tard puisque je me suis installé en mars 2010, à trente ans (y à pas d'âge !) ; et ceci avec une approche assez réfléchie : J'ai voulu créer mon outil de production en "lien logique" avec le territoire qui m'accueille, aussi bien logique par ce qu'il peux me fournir pour nourrir mes volailles (25ha de terres cultivables) que par la vente directe et le contact avec le consommateur (production induite par la demande. ), l'obscurité et l'inégalité des marges tout au long de la filière, la flemme (parfois justifiée) du consommateur qui ne lis pas toutes les petites lignes minuscules sur l'étiquette.
 
Interview de M. Paul Penicaud de la ferme "LA VOLAILLE BIO DE LIGOURE"
Je pense qu'assumer notre responsabilité individuelle (producteur, consommateur, citoyen) et collective (politiques, associations, coopératives. Depuis ces dernières années, comment avez vous vu évoluer les pratiques de la vente en direct ? Je trouve ça très bien, tous les effets sont bénéfiques.
 
La production
C'est une démarche supplémentaire pour une sécurité sanitaire que tout consommateur est en droit d'obtenir. Nous les finissons un par un, de façon à homogénéiser le lot avant la vente.
 
 
Notre engagament, en savoir plus.
En vendant nos produits dans nos paniers, nous pratiquons ce que nous appelons dans notre jargon de la vente en circuit court c'est-à-dire sans intermédiaire entre le consommateur et le ou les producteurs. Rien de secret dans cette histoire, simplement le souci permanent de réduire le délai entre la récolte des produits et leur arrivée chez le consommateur et une organisation exigeante.
 
Interview de M. Jean François Gautheron de la ferme "GAUTHERON"
De plus je ne regrette pas mon choix car depuis 8 mois que mes animaux sont nourris à base de graine de lin, mes clients trouvent une meilleure saveur de ma viande et surtout beaucoup moins de gras, chose que le consommateur ne supporte pas de nos jours. Depuis ces dernières années, comment avez vous vu évoluer les pratiques de la vente en direct ? J'ai la chance de voir une évolution énorme de mes ventes et de mon fichier clients, grâce à mon travail sur la ferme, mais grâce également à mes clients qui ont vanté mon travail aux médias, que je n'ai jamais repoussé que ce soit journaux locaux (le journal de Saône et Loire, la Renaissance), presse nationale (le monde), presse spécialisée (le particulier pratique ou 60 millions de consommateurs) mais aussi les chaînes télévisées (FranceÔ ou M6 avec Capital).
 
Interview de M. Ludovic Vassaux
Je suis également consommateur de ma production, je suis donc directement concerné par la qualité. Je me suis donc installé en mai avec cette race là, avec comme objectif de valoriser une production de veau de lait sous la mère en vente directe. Depuis ces dernières années, comment avez vous vu évoluer les pratiques de la vente en direct ? Au jour d'aujourd'hui, cela évolue plutôt bien, je n'ai jamais eu de colis invendu jusqu'à présent.