Sol Ferme

Sol Ferme

Une démarche globale
Pour suivre cette démarche, j'ai travaillé sur tous les plans pour limiter au maximum les intrants extérieurs : Abattage à la ferme, aliment auto-produit (pas encore autonome à 100%), auto-construction de poulaillers mobiles (production de l'isolant sur place), travail sur les semences paysannes (céréales, maïs, protéagineux), lien avec des entreprises du coin (pressage des grains et tourteau chez SOLIBIO à 5 km, échange de foin contre du fumier avec les éleveurs voisins, travail du sol en entraide.
 
Interview de M. Paul Penicaud de la ferme "LA VOLAILLE BIO DE LIGOURE"
A ce propos, il faut se méfier des dérives induites par cette forte demande de produits de la ferme, et en particulier les produits bio : Allègement du cahier des charges (OGM, plus de lien au sol, pas de notion de proximité), flambée des prix, tentation de remettre les mêmes filières en place (j'ai vu des poulets bio à 15? / kg !!!).
 
LA VOLAILLE BIO DE LIGOURE
J'ai fais quelques essais de multiplication sur des semences paysannes et je vais pouvoir ressemer une variété de maïs "population" adapté aux volailles, le sélectionner pour l'adapter au climat et au sol. Je fabrique mon aliment à la ferme en fonction de la maturité de mes lots de volailles. J'ai un abattoir agréé pour commercialiser mes produits à 80 km à la ronde et je fourni (enfin j'essaye !) un marché hebdomadaire à limoges (Pl Marçeau), les écoles (repas bio), les livraisons (regroupements de consommateurs), je mets en place la vente à la ferme le vendredi en proposant de visiter l'élevage (sur réservation) et enfin, l'ouverture très prochaine d'un marché de producteurs (mes voisins) le vendredi de 16h à 19h30 vient compléter ma façon de commercialiser mes volailles.